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Reptile sur herbe

L'HOMME TATOUÉ N'EST JAMAIS NU

Reptile sur herbe

En disponibilité sur une île bretonne, la capitaine de police Jane Bougainville consacre ses journées à observer les oiseaux et à arpenter les falaises. Un retour au calme et à la nature, loin de Paris et de ses morts.
Le répit est de courte durée. Un appel du commissaire Kara la ramène au continent : un homme a été retrouvé sans vie à la périphérie de Lorient, le corps attaqué par les corbeaux. Près du cadavre, sur une cage vide, Bougainville flaire la trace d’un animal de la famille des fouines.

Rejointe par le lieutenant Ramemange et le brigadier Perovsky, elle s’installe dans les locaux lorientais que leur attribue la police, un ancien bâtiment de la Compagnie des Indes. L’autopsie révèle une intoxication aiguë au plomb dont le dosage ne peut être accidentel. L’assassinat se confirme, une occasion de rendre sa légitimité à la cellule Phoenix, même si elle implique pour l’équipe de vivre quelques temps en Bretagne et de se mêler au personnel local, dont le sinistre commandant Guy Sainte-Croix.

Le seul indice pour identifier la victime est l’immense lézard tatoué dans son dos. En suivant la piste des encres et des aiguilles, l’équipe remonte jusqu’à un tatoueur polynésien renommé, qui reconnaît l’œuvre et son porteur : le propriétaire d’une animalerie spécialisée dans les reptiles.

Tandis que Perovsky affronte ses souvenirs traumatiques de militaire, Ramemange peine à se remettre d’une rupture douloureuse. Bougainville, elle, poursuit son travail d’enquêtrice naturaliste, attentive aux traces laissées par le vivant. Sa fidèle alliée Pénélope Tournefort s’arrange pour multiplier ses venues à Lorient avec le but à peine voilé d’être près de son amie.

Quand un furet apparaît, il suffit d’apprendre à suivre sa piste. Et de se rappeler qu’on n’est jamais vraiment à nu, sauf peut-être face à soi-même.

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